Les affaires dans lesquelles Thierry Breton est cité (Encore des magouilles de la part de Emmanuel Macron)😈


Selon François Asselineau Pire que Sylvie Goulard : Thierry Breton !

Le nom du ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie Thierry Breton est cité dans plusieurs dossiers, France Télécom mais aussi Rhodia et Thomson Multimédia, lié à son passé de chef d’entreprises.
Les dirigeants des trois opérateurs de téléphonie mobile Orange, SFR et Bouygues Telecom sont soupçonnés de s’être réunis secrètement tous les mois entre 1997 et décembre 2003 pour échanger des informations et adapter leurs tarifs.
Lors d’un comité exécutif réunissant fin octobre 2002 les dirigeants d’Orange, en présence de Thierry Breton qui venait de prendre les rênes de France Télécom, un « Yalta des parts de marché » aurait même été évoqué, selon le Canard Enchaîné.
Jeudi, Thierry Breton a assuré qu’il n’était pas PDG de France Télécom à l’époque visée par l’enquête du Conseil de la concurrence.
Le nom de Thierry Breton est également cité dans l’affaire Rhodia alors que celui-ci a été administrateur du groupe chimique entre avril 1998 et septembre 2002 comme président du comité d’audit.
Le groupe est soupçonné d’avoir manipulé ses comptes et de les avoir présentés de manière inexacte entre 1999 et 2002 pour afficher un bilan plus flatteur aux yeux des investisseurs.
Le financier Hughes de Lasteyrie a assigné Thierry Breton en janvier 2004 devant le tribunal de commerce ainsi que Jean-René Fourtou, ancien patron de Rhône-Poulenc pour faux bilans présumés en 2000 et 2001.
Le 29 juin dernier, Thierry Breton, dont le bureau à Bercy avait été perquisitionné, avait affirmé qu’il n’avait rien à se « reprocher ».
Le nom du ministre apparaît enfin dans le dossier Vivendi Universal (VU): le groupe dirigé depuis peu par Jean-René Fourtou est accusé d’avoir bradé en septembre 2002 sa filiale Canal+ Technologies à Thomson Multimédia (TMM) pour lui assurer une grosse plus-value. TMM était alors dirigé Thierry Breton.
Canal+ Technologies avait été vendu à TMM pour 190 millions d’euros, revendue 15 mois plus tard en deux morceaux pour un total de 300 millions d’euros, soit une plus-value de 110 millions EUR.
Source lien dossier : nouvelobs

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