L’ATLANTIDE – Mythe ou réalité?


Le mythe du continent atlanteatlantide

L’Atlantide a-t-elle été engloutie au sein de l’Océan Atlantique, il y a 10.000 ans? En confrontant d’anciennes cartes maritimes aux données géologiques modernes et au mythe du Déluge, une thèse localise l’Atlantide au pôle Sud une autre vers l’islande…

Le nom hiéroglyphique de l’Atlantide est Ahâ-Men-Ptah (Ainé couché de Dieu).
Celui de l’Egypte (qui était une colonie atlante) est Ath-Kâ-Ptah (Deuxième coeur de Dieu).

L’Atlantide, tout en restant, pour la plupart des gens, un mythe qui n’a pas jusqu’à ce jour été démontré scientifiquement, mais qui, au fil des millénaires, a traversé toutes les civilisations connues. Les grands ancêtres supérieurs, les dieux, demi-dieux et géants dont parlent toutes les religions y compris la Bible et qui semblent à beaucoup une allégorie et une fantaisie des anciens peuples, sont néanmoins présents dans toutes les cultures. Des vestiges de civilisations disparues ayant été repérées partout, des chercheurs ont proposé des sites comme la Suède, l’Allemagne du nord-ouest, la mer du Nord, ou même des sites orientaux. Rien à voir avec l’Atlantide de Platon.

Dans toutes les cosmogonies, quelles qu’elles soient, on parle de déluge. Le fait qu’il y a quelques 10.000 ans, un cataclysme planétaire provoquant un glissement des pôles, a forcément causé des bouleversements géologiques et géographiques. Il reste, de l’Atlantide, des indices posant le problème d’une connaissance perdue, par la technicité des méthodes pour construire les pyramides, apparues simultanément de chaque côté de l’Atlantique.
Il faut citer également les mégalithes qui jalonnent la côte Est de l’Atlantique, comme Stonehenge et les alignements de Carnac. De l’autre côté de l’Océan, à l’Ouest, au Pérou, les lignes de Nazca, qui ne peuvent être vues que du ciel, sont aussi un dilemme pour la science officielle. La ville de Tiahuanaco dans les Andes, fut jadis un port. Le visage du monde d’alors n’était pas telque nous le connaissons aujourd’hui.

Selon Platon, lors de l’anéantissement de l’Atlantide, aucun « Atlante d’Atlantide » n’a pu se sauver en raison de la soudaineté de l’événement destructeur. Cependant, Platon rapporte aussi que l’empire Atlante était puissant commercialement. Cela suppose que l’on devait trouver des sortes de comptoirs dans de nombreux lieux et en particulier en Europe ou en Afrique du nord, régions qui étaient facilement en liaison avec l’Atlantide par le Gulf Stream.

Si la probabilité que la destruction de l’Atlantide est liée à la chute d’un corps céleste, peut-être pourrait-on trouver une justification aux constructions d’observatoires destinés à surveiller le ciel. Le gigantesque tsunami qui résulterait de la chute d’une météorite géante correspondrait parfaitement à la description de la fin de l’Atlantide rapportée par Platon : « …il y eut des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes. Dans l’espace d’un seul jour et d’une nuit terribles (…) l’île Atlantide s’abîma dans la mer et disparut. » (Timée). A la fin du Pléistocène, la déglaciation va entraîner une remontée des eaux océaniques de 80 à 120 mètres. Or, la capitale atlante était un port et les rares structures encore visibles vont donc disparaître sous les flots.

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RESCAPES DE L’ATLANTIDE
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destructionAvec les rescapés de l’Atlantide, derniers survivants d’une civilisation à jamais disparue, la vie se développa à nouveau autour des derniers refuges de l’humanité. Les Atlantes ont dû, pour survivre, s’associer aux autres peuples et leur transmettre les connaissances qu’ils possédaient. Beaucoup des monarques choisirent de ne pas être dépossédés de cette science divine. C’est cette époque qui marqua le début des grandes religions comme le judaïsme. L’attitude ces monarques narcissiques fut à l’origine de la «Conspiration de la Terre Plate».

L’énorme masse de glace qui s’était retirée avait offertes au développement, de nouvelles régions auparavant inconnues. Et l’homme peuplat la terre. Les ancêtres de ces peuples dont la tradition n’a pas changé, depuis la période mégalithique seraient à l’origine de la construction de Stonehenge et de plusieurs autres constructions mégalithiques.

La « révolution néolithique » brisa soudainement les habitudes paléolithiques et permit un nouveau départ. Les rescapés Atlantes sont peut-être les Dieux des légendes sumériennes, indiennes et autres. Ont-ils essayé de recréer leur ancien Eden façonnant l’humanité à leur image? La période mégalithique, qui est la génération d’avant nous, celle des dolmens et des pyramides dura 5146 ans. Elle comença en -8280 av. J.C. et se termina en -3134 av. J.C. C’est à cette époque, il y a environ 5000 ans, que le déluge revint…

Platon nous raconte : « Quand, d’un autre coté les Dieux purgent la terre avec un déluge d’eau, les survivants furent des vieillards et des bergers qui vivaient sur les montagnes. Mais ceux qui vivaient dans les cités étaient happés par les rivières et transporté jusqu’à la mer. ».
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LES HOMMES ET L’ATLANTIDE
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Platon
Lança le débat, voilà plus de 2000 ans. À l’âge de soixante-treize ans, il composa deux dialogues, le Timée et le Critias, qui contiennent la plus ancienne description de l’Atlantide connue. Les descriptions de l’Atlantide faites par Platon sont inspirées des écrits de son ancêtre Solon, qui les tenait lui-même de prêtres égyptiens. La capitale du royaume des Atlandes se serait organisée autour d’un réseau de canaux concentriques séparant les quartiers dédiés aux loisirs, au commerce et à la Cour. Voici une brève description de ce que Platon raconte :

« ‘Il y a environ neuf mille ans, il existait un pays qui n’était autre qu’Athènes, mais une Athènes antérieure. Cet état se trouva menacé par un pays plus grand que l’Afrique du Nord et l’Asie mineure réunies, situé au-delà des colonnes d’Hercules (détroit de Gibraltar). Cette île-continent, d’une « immense et extraordinaire puissance », était l’Atlantide. Les Atlantes ambitionnaient de devenir les maîtres du monde entier. Mais, au cours d’une grande bataille, ils furent vaincus par les guerriers athéniens. Or, juste après cette glorieuse victoire, l’antique Athènes fut détruite par des tremblements de terre et des inondations dont la violence provoqua également l’engloutissement dans la mer du continent de l’Atlantide. Tout se passa en l’espace d’un jour et d’une nuit. L’Atlantide était une terre de plaines fécondes et d’immenses forêts, dotée d’une flore luxuriante et d’une faune variée, avec, en particulier, de grands troupeaux d’éléphants. Le sol recelait de riches filons d’or, d’argent et d’autres métaux. À l’extrémité sud du continent, les rois bâtirent une ville d’une magnificence à la mesure de l’extraordinaire puissance que leur valait une terre si fortunée. Cette cité, nommée elle aussi Atlantide, se composait de cercles concentriques de terre et de canaux. Au centre, fut édifié à Poséidon un temple fastueux. Dans les enceintes extérieures se trouvaient un hippodrome et des habitations populaires; dans les ports intérieurs se pressaient les navires de guerre ».

Il précise que les Atlantes étaient maîtres de l’Atlantide et que cette dernière s’étendait de la Libye jusqu’en Egypte, et de l’Europe jusqu’à la Tyrrhénie. Dans la Critias, Platon précise qu’il y a eu une guerre en Atlantide entre ceux qui vivaient en dehors des colonnes d’Héraclès et ceux en deçà, il y a 9000 ans avant Platon.

Durant les 500 années précédant JC, des poches d’individus ayant conservé des bribes de science se manifestèrent à nouveau. Alexandre le Grand récupéra l’ancienne science dans le monde et plaça-le tout dans une grande bibliothèque du savoir ancien, La Grande Bibliothèque d’Alexandrie, haut lieu du savoir possédant plus de 700.000 volumes. Pythagore de Samos, Thales, Socrate, Hippocrate, Democritos, Platon, Aristote, Erathostenes, Aristarchos, Ptolémée. Tous ces hommes qui nous ont laissé les premiers témoignages connus de la science sont grecs et ils nous ont tous laissés des enseignements de grandes valeurs encore en usage aujourd’hui. Tous vivaient à l’époque de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Les témoignages sur une ancienne civilisation devaient se trouver dans la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Quand elle brûla, de milliers de documents sur les anciens mondes disparurent avec elle.

Ignatius Donnely

Il est le premier à défendre la théorie selon laquelle l’Atlantide aurait été le berceau de notre civilisation actuelle, exposant l’idée que les Atlantes furent les créateurs de nos arts et de nos sciences. (« L’Atlantide, Le Monde Antédiluvien » publié en 1882). Il nous indique que :
L’Atlantide est situé dans l’océan Atlantique.
Les Atlantes peuplèrent également de races civilisées les rives du golfe du Mexique, de l’Océan Pacifique, dans l’Amérique du Sud, et d’autre part, la mer Méditerranée, les côtes de l’Europe Occidentale, de l’Afrique Occidentale, de la mer Baltique, de la mer Noire, et de la mer Caspienne.
L’Atlantide était le jardin d’Eden ou Paradis, avec jardin des Hespérides.
Les dieux, déesses des anciens Grecs, Phéniciens, Hindous et mythologie nordique, viennent des Héros de l’Atlantide (souvenirs confus).
La mythologie des Egyptiens et du Pérou constituait la religion des Atlantes. Ils vénéraient le Soleil.
les outils et autres ustensiles de l’âge du Bronze en Europe, proviennent de l’Atlantide. Ce sont les premiers à travailler le fer.
En Atlantide, résidait des souches ethniques aryennes ou famille indo européenne.
L’Atlantide fut anéantie par un cataclysme naturel jusqu’aux plus hauts sommets (les Açores est un des sommets).
Seuls quelques uns se sont enfuis sur des radeaux et vaisseaux.
La population comportaient deux races : La race brun sombre, rougeâtre semblables aux habitants d’Amérique Centrale, Berbères, et Egyptiens. La race blanche semblable aux grecs, Goths, Celtes, Scandinaves.
L’Atlantide connaissait parfaitement la nature et la puissance de certaines forces cosmiques, particulièrement celles des courants telluriques et ce peuple l’appliquait avec attention à l’agriculture et, de plus -peut être surtout- au maintien harmonieux de l’ensemble de ces courants pour éviter toute catastrophe géologique, qu’il était du pouvoir de l’homme de conjurer. L’endroit où était érigé les pyramides était calculé. Ailleurs, des « points de protection » suffisaient (dolmens, menhirs).

D’après lui, nous arrivons à un croisement de chemin : Soit la fin du monde, soit il en résultera une civilisation extraordinaire. Ce temps sera marqué par la réapparition de l’Atlantide. Toute notre science vient de l’Atlantide. Les premiers chefs Atlantes n’étaient pas terriens. Platon parle de l’Atlantide dans le Timée et le Critias. Le Critias est consacré tout entier à l’Atlantide (son sous titre est l’Atlantide). La capitale de l’Atlantide est Atlantis ou Poséïdonis. L’héritage atlante, selon Donnelly, expliquerait pourquoi les Basques diffèrent de leurs voisins, par la langue et l’aspect physique. «Le basque est l’unique langue non aryenne de l’Europe occidentale». De même, les indigènes des île Canaries ne ressemblent à aucun groupe ou tribu africains, et pratiquent la momification de leurs morts. Donnelly écrit que l’Espagne, le Portugal et les îles Canaries étaient des lieux d’asile tout trouvés pour les réfugiés de l’Atlantide engloutie. Il compare aussi les noms de certaines villes et localités d’Asie Mineure avec ceux de villages d’Amérique centrale, déjà nommés avant l’arrivée des premiers conquistadors….

Proclus
(412-489 avant notre ère) déclare : « La fameuse Atlantide n’existe plus, mais il n’est guère possible de douter qu’elle existât jadis. »

Strabon
L’historien écrivait, au 1er siècle avant JC, en se référant aux travaux de Poseidonius : « Il est fort possible que l’histoire concernant l’île d’Atlantide ne relève pas de l’imagination. »

Paul Schliemann
Le petits fils du découvreur de Troie, 20 oct 1912 (The New York American) écrivait : « L’analogie entre les civilisations maya et égyptiennes est si grande qu’on ne peut la considérer comme fortuite. Il n’existe pas de hasard de ce genre. La seule explication est que, conformément à la légende, il y eut autrefois un grand continent établissant un lien entre ce que nous appelons l’ancien et le nouveau monde. C’était l’Atlantide, d’où partirent des colonies, vers l’Egypte et l’Amérique centrale. »

Edgar Cayce
L’extraordinaire voyant, bien connu aux États Unis, déclare en 1940, que l’Atlantide eut trois destructions : Les 2 premières vers 15600 av Jésus Christ (divisèrent le continent en île) La 3ème, il y a 12000 ans. Tout le continent a été englouti. Edgar Cayce dit que l’on pourra trouver les vestiges de l’Atlantide en Egypte, à Bimini, et dans les Açores En 1940, il avait prédit que l’enregistrement des systèmes par lesquels les Atlantes fabriquaient de l’énergie se trouve dans une partie effondrée de leur continent, dans la boue marine, près de la Floride, au lieu appelé Bimini, où se trouvent les restes d’une portion de temple. En 1970, des murailles ont été détectées à Bimini! Edgar Cayce a situé les trois destructions de l’Atlantide (ce sont eux-mêmes qui ont détruit leur continent) en – 50 000, – 28 000, et – 10 000 avant Jésus Christ. Une partie de l’Atlantide est immergée sous la mer des Sargasses. Des mauvais réglages (tension trop fortes) causa la deuxième destruction de l’Atlantide (fracture en plusieurs îles). Les détails techniques de la construction des centrales sont inscrits :

Dans la zone engloutie de l’Atlantide (Poséidia) où les restes d’un temple peuvent être découverts sous les sédiments, accumulés au fond de la mer, près de Bimini, au large de la Floride (des vestiges furent retrouvé depuis).

Dans les archives d’un temple en Egypte.

Dans les documents atlantes transportés au Yucatan, en Amérique, où ces pierres, sur lesquelles on sait si peu de choses, sont maintenant sur le point d’être découvertes durant ces derniers mois. Les Atlantes étaient plus développés que nous matériellement. Ils maîtrisaient « l’utilisation des générateurs électriques dans la fission de l’atome, pour libérer l’énergie », ils se seraient détruits avec.

Dans un autre ouvrage, les trois destructions sont commentées par Edgar Cayce : La première destruction eut lieu en 50 722 avant Jésus Christ. Une grande réunion eut lieu entre les nations pour se débarrasser des gros animaux (diplodocus, brontosaures, …). Ce fut le début des explosifs… Ils s’en servaient contre les animaux. Il s’ensuivit des sacrifices humains. Une première émigration vers les Pyrénées du Nord eut lieu et beaucoup plus tard vers ce qui devint l’Egypte. L’axe des pôles fut changé vers -50 000 avant Jésus Christ. L’Atlantide devint plusieurs îles. La deuxième destruction (en -28 000 avant Jésus Christ) a impliqué que la plupart des îles constituant l’Atlantide furent englouties sauf Poséidéa, Aryan et Og. Pendant la troisième destruction (en -10 000 avant Jésus Christ), les trois îles furent elles aussi englouties. Les Atlantes s’enfuirent dans les Pyrénées, au Yucatan et en Egypte par voie aérienne.

Jules Verne
Le célèbre romancier dans son roman « Vingt mille lieux sous les mers » retrouve l’Atlantide avec le capitaine Nemo et son célèbre Nautilus. Fiction ? Peut-être, mais quand on sait que la plupart de ses romans sont devenus des faits….

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PLUSIEURS HYPOTHESES

L’Atlantique
L’Atlantide a été considérée parfois comme une grande île située entre l’Europe et l’Amérique, dont les Açores et les Canaries seraient les vestiges. Certains auteurs ont préféré une assise continentale sur l’Atlantique, avec les hypothèses Tartessos, l’Atlantide marocaine ou africaine. Les cataclysmes sont des effondrements de la croûte terrestre, le volcanisme, l’engloutissement des terres, le raz-de-marée destructeur.
La Méditerranéennes
Hormis l’hypothèse volcanique de Santorin, on a parlé de villages préhistoriques engloutis dans l’Adriatique (probablement situés sur les rives du Pô avant la montée des eaux) et d’une Atlantide tunisienne dans ce qui est aujourd’hui le golfe de Gabès qui n’a été recouvert par les eaux que récemment à l’échelle géologique. Il s’agit de villages engloutis lors de la dernière montée générale des eaux qui pouvaient se situer à un niveau -20 ou -30 mètres par rapport au niveau actuel. L’ensablement et les alluvions ont tôt fait de faire disparaître des vestiges humains, qui ne sont pas détruits souvent, mais seulement enfouis.
Amérique centrale et Caraïbes
La plus célèbre est celle de Bimini que l’on a souvent assimilée à la « vraie Atlantide ». Ce n’est qu’une Atlantide parmi d’autres, noyée elle aussi par la montée des eaux. Il est sûr que l’archipel des Bahamas ne représente que les vestiges de terres beaucoup plus importantes. Les ruines d’une cité engloutie au large de Cuba contenant une pyramide est aussi une hypothèse pour la localisation de l’Atlantide On a aussi postulé pour une Atlantide brésilienne et de nombreuses légendes des peuples américains et amérindiens parlent de déluges et de cités englouties. Certains parlent de Porto Rico et des Caraïbes.

L’Antartique
C’est l’hypothèse développée par les époux canadiens Rand et Rose Flem-Ath dans leur livre « When the sky fell » (1995) . Héritiers spirituels du Professeur américain Charles Hapgood (« Maps of Ancient Sea Kings », 1966) ils pensent que l’écorce terrestre a subi un basculement (un glissement) et qu’avant cette catastrophe toute une partie de l’Antarctique était en dehors du cercle polaire et donc apte à accueillir une population pouvant développer une certaine civilisation. Cette civilisation ne serait pas spécifiquement « atlantéenne » mais correspondrait plutôt à une civilisation globale primordiale. Ils auraient trouvé des documents au British Museum de Londres leur permettant d’échafauder cette une hypothèse pour le moins étonnante. La reprise de leur théorie par Graham Hancock dans « L’empreinte des dieux » a beaucoup accru leur notoriété, mais c’est Flavio Barbiero qui est à l’origine de cette localisation dès 1974.

 

Mer Noire
La théorie de Siegfried G. Schoppe de l’Université de Hambourg et de Christian M. Schoppe de l’Université de l’Illinois est que l’Atlantide aurait été une civilisation de la fin de l’âge de pierre (Néolithique ou Chalcolithique) établie au nord-ouest de l’actuelle Mer Noire. Sa disparition aurait eu lieu en 5510 av.J.C. quand l’océan envahit ce qui n’était alors qu’un grand lac d’eau douce et moins étendu que l’actuelle Mer Noire. Le littoral était alors approximativement 100 m. au-dessous du niveau actuel.
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En datant des coquillages par la méthode du C14 les chercheurs ont trouvé que la salinité a brusquement et rapidement changé aux alentours de 5500 av.J.C. On sait que cet envahissement brutal a été assimilé au Déluge biblique, et il y aurait eu augmentation du niveau de l’océan global depuis la fin de la dernière période glaciaire et rupture du pont du Bosphore. En 2001, l’américain Robert Ballard cherchant l’ancien littoral au large de la côte turque a incontestablement trouvé des traces d’occupation humaine dans des zones aujourd’hui submergées. Lors d’une expédition antérieure à l’aide d’un sous-marin sur les lieux de l’ancien littoral les explorateurs ont trouvé ce qui restera certainement connu dans l’histoire sous le nom d’ « assiette de Noé ». Cest un objet en forme de plat marqué de lettres. Les scientifiques ont daté ce plat du néolithique et ont également passé en revue les signes, que semblent être en conformité avec la plus vieille écriture européenne commençant autour 5500 av.J.C. sur la péninsule balkanique.
Le point de vue scientifique et archéologique est que les premiers habitants établis dans cette région (7000 av.J.C.) ont navigué de l’actuelle Turquie vers la Grèce (culture de Sesklo, 6400 av.JC) puis de là sont allés en Thrace (culture de Karanovo, aujourd’hui Turquie et Bulgarie), ensuite dans la région du Danube (culture de Starcevo-Koeroes-Cris, 6200 av.J.C.) et dans celle du Dniepr. Le développement néolithique en Europe est parti d’ici autour de 6500 av.J.C. et a ensuite suivi les vallées du Danube et du Dniepr. Cette culture a été noyée avec l’inondation de 5500 av.J.C. (le Délugé de Noé) et les chercheurs allemands sont convaincus que cette culture a également créé la « saga d’Atlantis« . La conséquence logique d’un pareil événement « géocatastrophique » d’une telle ampleur serait un éclatement des migrations dans toutes les directions et il est couramment admis que le foyer d’origine des langues indo-européennes se situe autour de la Mer Noire. En Europe, la culture néolithique demeure dans les Balkans pendant presque 1000 ans. L’année 5500 av.J.C. marque le début de la Diaspora néolithique (identifiable certains ornements sur leurs céramiques) qui se diffuse par toute l’Europe, atteignant la Suisse pas vers -5300 et couvrant le domaine du bassin de Paris aux montagnes d’Oural avant -5000. En Serbie et en Roumanie d’aujourd’hui, la culture de Vinca s’établit vers -5500. Cette culture est bien plus développée et a déjà eu un système complexe d’écriture.– En Égypte les premières installations néolithiques datent de -5500 selon les plus récentes découvertes. Cependant ici, nous sommes confrontés à un problème : de -5500 à -3000 le niveau des mers monte encore d’une quinzaine de mètres. Les premières villes (certainement établies dans le delta du Nil) vont donc disparaître sous les eaux. C’est la raison pour laquelle la culture égyptienne semble surgir de rien à partir de -3500/-3000.– En Mésopotamie, les premiers établissements datent de -5500. La différence de 500 ans pourrait s’expliquer par l’établissement d’une première cité en Anatolie.

Quand les premiers signes graphiques ont été trouvés dans la région balkanique, les scientifiques ont supposé qu’ils avaient été apportés à l’origine par des colons de Babylone. Les systèmes d’écriture semblaient du même type et plusieurs lettres identiques. En fait on a découvert plus tard que la vieille écriture européenne pouvait être datée de -5500 , c’est à dire de 2000 ans plus anciens que les plus anciens signes mésopotamiens. La destruction de l’Atlantide s’est produite avant -3000: les Egyptiens ont eu une écriture et un système de datation complet depuis cette date. L’Atlantide aurait été submergée après cette date, le prêtre égyptien aurait pu dire exactement quand et exactement où. Mais il place clairement l’événement longtemps avant la première dynastie des pharaons. D’autre part, une telle histoire avec tous ses détails ne peut pas avoir été transportée dans le temps sans système d’écriture. L’Atlantide a donc logiquement existé avant -3000 et il a dû exister pas beaucoup plus avant la découverte du système. En conséquence, la fourchette la plus raisonnable pour l’existence de l’Atlantide est donc -6000 / -3000. Av. J-C.

Les premiers réfugiés arrivés en Égypte avaient donn un système d’écriture, et le prêtre égyptien qu’interrogeait Solon avait donc accès à une source primaire de l’histoire. L’archéologue allemand Guenther Dreyer a étudié les premières écritures égyptiennes et a prouvé l’existence vers -3400 d’un système complet d’écriture phonétique ce qui rend l’écriture égyptienne plus ancienne que l’écriture de Sumer. Évidemment on peut constater que le récit platonicien mentionne très explicitement l’existence d’une écriture atlante et que la vieille écriture de la culture de Vinca (apportée par les réfugiés de la mer Noire) puis transmise en Egypte et ailleurs est une bonne candidate à cette identification.

Passage obligé de tous les chercheurs d’Atlantide, le catalogue des critères tirés du Critias (et du Timée) et la vérification que « leur » identification correspond bien. Voici donc quelques uns des critères retenus par Siegfried et Christian Schoppe :

– La « mer Atlantique » est …la « mer Noire ». Cette mer était devenue difficilement (voire pas du tout) navigable en raison de l’envahissement par de l’eau de mer de zones autrefois végétalisées ce qui occasionnait de très nombreuses bulles de méthane qui, venant éclater en surface, rendaient aléatoire la navigation. D’ailleurs les anciens Grecs appelaient cette mer la « mer inhospitalière ». L’océan Atlantique reçut ce nom en raison de la localisation erronée de l’Atlantide et donc ce nom n’est en aucune façon une preuve. Il est plus que probable que le mot indo-européen pour « mer » (mare (latin), morje (russe), meer (allemand), meru (hindi)) désignait au départ la mer Noire. On peut également observer que sur toutes les cartes anciennes la mer Noire est … au centre de la carte !

– La grande plaine atlante est la plaine côtière qui va du Danube au Don, centrée sur le secteur nord-ouest de la mer Noire.

– Les montagnes au nord sont celles des Carpathes. Du bois, du sel, de l’or, de l’argent, probablement du cuivre et certainement de l’obsidienne ont été transportés vers Atlantis par l’intermédiaire des fleuves côtiers et du Danube. On a toujours supposé que l’Atlantide était une île, c’est en partie vrai, en partie faux. Le centre absolu était bien une île avec rivières et canaux de tous côtés, mais l’ensemble de l’aire atlante n’était pas une île. En lisant le Critias on voit bien que le mot île est employé dans deux sens différents, désignant tantôt la « capitale », tantôt le pays alentour. L’archéologue suisse Eberhard Zangger a fait une découverte particulièrement intéressante : c’est un même hiéroglyphe égyptien qui signifie « île » et « pays étranger ».

– Le détroit du Bosphore peut être identifié aux « colonnes d’Hercule ». D’une part le détroit de Gibraltar n’a reçu se nom que par réinterprétation, d’autre part le prêtre égyptien ne localise pas explicitement ce détroit au sud de l’Espagne. De plus, le héros Hercule/Héraklès est censé creuser le canal avant l’installation des piliers. Cette interprétation n’est pas très convenable pour le grand et assez large détroit qu’est Gibraltar mais déjà beaucoup plus satisfaisante pour le canal de 30 km de long et de 1.5 de large de la mer de la mer de Marmara à la Mer Noire. La guerre se rapporte très clairement aux ancêtres des Grecs et des Égyptiens en Anatolie. Il y a une forte probabilité pour que Grecs et Egyptiens aient émigré de là vers leurs implantations actuelles. Le Déluge décrit par Pitman et Ryan voit l’Atlantide disparaître sous les eaux de la mer Noire. Un tremblement de terre (ils sont fréquents dans la région) a pu faciliter la rupture de la barrière naturelle qui retenait les eaux méditerranéennes.

– Pour les Canaux et l’irrigation, l’observation de la topographie de l’aire nord-ouest de la mer Noire parle de lui-même en raison des très nombreux cours d’eau irrigant le bassin. Quant à l’irrigation on en a trouvé des exemples à Jéricho en -7000. La population a dû être relativement nombreuse pour l’âge de pierre comme le prouve la possibilité d’émigration dans plusieurs directions. Avant le Déluge le problème de la surpopulation a pu être résolu par des migrations vers d’autres fleuves (ou rivières) d’Europe (créant ainsi d’autres « royaunes du fleuve »).

– Structures circulaires : La première structure circulaire en Europe remonte à -5000. (on en a retrouvé plus de 200, dont par exemple celle de Goseck). (Les Grecs ont peut-être voulu représenter le vieil ennemi atlante sous l’aspect du Minotaure perdu dans son labyrinthe circulaire…).

– Les éléphants : Étant donné que l’itinéraire de l’Inde vers l’Europe n’était pas encore aride l’éléphant indien a vécu dans ce secteur. On a éliminé les derniers éléphants dans la région vers -800. Le Pharaon Thutmosis III a tué 120 éléphants à la chasse en -1200.

Autres endroits
L’Atlantide s’est diversifiée au fil des siècles et décentralisée. Des vestiges de civilisations disparues ayant été repérées partout, des chercheurs ont proposé des sites comme la Suède, l’Allemagne du nord-ouest, plus récemment la mer du Nord, ou même des sites orientaux. Partout, sur tous les continents, sur toutes les mers, des villes, des régions ont été détruites par des cataclysmes divers. Ont encore tenté d' »accueillir » l’Atlantide: la Bolivie (Jim Allen) , l’Indonésie et l’est de l’Inde (Arysio Nunes dos Santos), les Seychelles, l’Islande, le Sri-Lanka, le Brésil, l’emplacement de l’ancienne cité de Troie, le Bénin (Leo Frobenius) le désert de Gobi et même la planète Mars!

LES CARTES ANTIQUES

Il est en tout cas probable que les survivants aient emporté quelques objets dans leur fuite. Ceci allait être confirmé d’une manière détournée. En 1956, Charles Hapgood eut entre les mains une très vieille carte maritime, dessinée en 1513 par un amiral turc dénommé Piri Reis.

Hapgood fut surpris de la précision du tracé de la croûte orientale de l’Amérique du Sud sur cette carte, achevée à une époque où cette partie du monde n’était pas totalement cartographiée. La surprise fut complète quand Hapgood s’aperçut que l’Antarctique figurait également sur la carte, alors que ce continent n’avait été découvert qu’en 1820, soit trois siècles plus tard ! Consultés; les experts de l’US Air Force sont restés tout aussi perplexes face à ce constat. En comparant la carte de Reis à des relevés géologiques de l’Antarctique datant de 1949, faisant apparaître les contours du continent austral avant qu’il ne soit recouvert par les glaces, ils constatèrent que les deux tracés étaient presque identiques ! Le rapport de l’US Air Force concluait que « le tracé des côtes a été relevé avant que celles-ci ne soient recouvertes par la calotte glaciaire. La précision des données qui figurent sur cette carte reste un mystère compte tenu de l’état des connaissances géographiques en 1513 ».

C’est alors que Hapgood dénicha une seconde carte « miraculeuse », celle d’Oronteus Finaeus (1531). L’ensemble de l’Antarctique y figurait, avec de nombreux détails, comme l’emplacement des montagnes, des plaines et des rivières. Autant de particularités qui figuraient tant dans l’étude géologique de 1949 que dans les récits faits par Platon, plus de deux mille ans auparavant.

Le tracé des cartes de Piri Reis et de Finaeus, dont l’authenticité a été prouvée, s’inspirait donc de cartes très antérieures, en conséquence dessinées par un peuple disposant d’une maîtrise technique incomparable pour son époque. Le fait que des relevés aussi détaillés soient parvenus entre les mains de cartographes du XVIe siècle accrédite la thèse des Flem Ath sur l’essaimage de survivants de l’Atlantide. Tout autre ayant fait la découverte du continent perdu l’aurait fait savoir au monde entier ! Afin d’étayer plus avant leur hypothèse, les Flem Ath ont également pensé qu’une civilisation austral n’aurait nécessairement pu se développer que sous un climat tempéré et sur une terre fertile capable de nourrir une population croissante.

En déplaçant l’Antarctique sur une distance compatible avec les projections géologiques de Charles Hapgood, soit environ 3200 km au Nord du cercle polaire, on se trouve effectivement sous des latitudes permettant à un peuple de marins de prospérer.

ATLANTIDE ET EGYPTE

L’existence de cette riche civilisation australe permettrait d’expliquer l’origine de monuments disséminés dans le monde entier et construit à l’aide de techniques si avancées sur leurs temps qu’elles défient toute explication rationnelle. C’est notamment le cas des temples d’Amériques latine, attribués aux civilisations aztèque, olmèque, toltèque ou maya, mais dont l’édification a exigé des moyens et une science sans rapports avec ceux de leur époque. Cette thèse peut également s’appliquer aux pyramides égyptienes selon de récentes études archéologiques.

Source Lien : Dossier N°1

Source Lien : Dossier N°2

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