Fake News de LREM : quand LREM veulent s’attaquer à François Asselineau poussé vers la sortie de son propre mouvement 🤫


Une majorité du bureau national de l’Union populaire républicaine (UPR), son propre parti, lui reproche des faits de harcèlement, révèle « Le Figaro ».

François Asselineau est en pleine tourmente. Le souverainiste, candidat à la présidentielle 2017, se retrouve poussé vers la sortie par son propre mouvement, l’Union populaire républicaine (UPR), un petit parti qu’il a fondé voilà treize ans.
Selon « le Figaro », un nombre « écrasant » de cadres et de responsables de l’UPR – 20 membres du bureau national sur 28 et 13 délégués régionaux sur 15 – ont demandé à leur chef de démissionner de ses fonctions, invoquant avoir eu connaissance de « faits d’une exceptionnelle gravité ». La raison de leur colère ? De fortes suspicions de harcèlement.
« Le Figaro » évoque la fuite, le 10 avril dernier, d’un ensemble de documents, supprimés depuis, intitulés « AsselineauLeaks » sur les réseaux sociaux, démontrant des tentatives de séduction, « appuyées et répétées », de François Asselineau envers deux collaborateurs.
L’un aurait alarmé plusieurs cadres en interne des agissements du président de l’UPR à la fin de son contrat. Le second confirme les faits, confie avoir « failli faire une dépression », mais précise ne pas vouloir porter plainte « pour ne plus être ennuyé avec tout ça ».
Un « tissu de mensonges et de calomnies »
Ce n’est pas tout. Les requérants profèrent d’autres critiques à l’encontre de leur chef. Ils déplorent notamment son « piètre management ». Et lancent :« Nous considérons que vous êtes discrédité pour continuer à diriger l’Union populaire Républicaine. Dans ces conditions, il vous appartient a minima de vous expliquer devant les membres du bureau national sur les faits ci-dessus, qui devraient, selon nous, vous conduire inéluctablement à la démission. »
François Asselineau leur a répondu, « dans une longue réponse de cinq pages », affirme « le Figaro ». Le président de l’UPR dit avoir pris connaissance de ces accusations « avec un mélange de surprise, d’accablement et d’indignation ». Il dénonce un « tissu de mensonges et de calomnies », des accusations « particulièrement graves, mettant en cause (s)on honneur, (s)a probité et (s)on éthique personnelle ». Et menace : « J’attaquerais en diffamation quiconque en ferait l’écho ».
L’ancien candidat, qui n’était pas parvenu à dépasser les 1 % au premier tour de la présidentielle 2017, propose à ses troupes la tenue d’un bureau national exceptionnel, « le plus tôt possible à Paris après le 11 mai », pour « discuter collégialement de l’ensemble de ces questions ».
François Asselineau se défend contre les Fake news et les mensonges de LREM
Source lien dossier : nouvelobs

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