Telford : un scandale de viols collectifs par des gangs indo-pakistanais refait surface (Rape in England by the Pakistani) đŸ˜ˆđŸ€«


A Union Flag is seen with Elizabeth Tower (Big Ben) shrouded in scaffolding in the background at the Houses of Parliament in London on December 8, 2017 after a significant breakthrough was made in the divorce negotiations between Britain and the EU over Brexit.
Britain and the European Union reached a historic deal on Brexit divorce terms on December 8, that allows them to open up talks on a future relationship after the split. / AFP PHOTO / Daniel LEAL-OLIVAS

Une enquĂȘte devra dĂ©terminer si les institutions ont suffisamment protĂ©gĂ© les enfants de Telford, aprĂšs qu’une investigation du Sunday Mirror a accusĂ© les policiers, la municipalitĂ© et les services sociaux d’avoir Ă©chouĂ© Ă  dĂ©manteler un rĂ©seau pĂ©dophile d’origine indo-pakistanaise par crainte d’ĂȘtre accusĂ©s de «racisme».

Comment les services sociaux, la municipalitĂ© de Telford et mĂȘme les forces de police ont-ils pu fermer les yeux sur les agissements d’un rĂ©seau d’agresseurs pĂ©dophiles d’origine indo-pakistanaise pendant prĂšs de 40 ans? Dans une longue enquĂȘte parue la semaine derniĂšre, Le Mirror estime qu’ils ont pu faire jusqu’Ă  1000 victimes, principalement des jeunes filles de la classe ouvriĂšre blanche de cette ville du nord de l’Angleterre. Aujoud’hui, les institutions de cette petite ville du nord de la Grande-Bretagne sont accusĂ©es d’avoir tentĂ© de minorer, voire d’Ă©touffer les agissements de ces gangs criminels par peur d’ĂȘtre accusĂ©s de racisme.

C’est l’accusation qu’a essuyĂ© Lucy Allan, la dĂ©putĂ©e Tory (conservateurs) de la circonscription de Telford, lorsqu’elle rĂ©clamait Ă  cor et Ă  cri la rĂ©ouverture de l’enquĂȘte sur cette affaire sordide qui avait dĂ©jĂ  abouti Ă  plusieurs condamnations. On lui a reprochĂ© d’attiser les tensions interraciales en pointant la responsabilitĂ© d’hommes indo-pakistanais, alors que les abus d’enfants Ă©taient commis par des personnes de tout milieux.

Un combat de 18 mois

«Certes, les hommes blancs commettent des abus, mais cette notion de gang est associée à la culture pakistanaise. Reconnaßtre le problÚme est la premiÚre étape pour le résoudre.»

Lucy Allan, la députée Tory (conservateurs) de la circonscription de Telford

«À ce moment-lĂ , je n’avais mĂȘme pas mentionnĂ© la question de race, je n’Ă©tais pas assez courageuse», confessait-elle dimanche dans une interview au Telegraph . «MĂȘme moi, j’Ă©tais trop facilement prĂȘte Ă  accepter le discours du ‘Oui, les statistiques disent que les hommes blancs commettent aussi des abus sexuels…’ Certes, les hommes blancs commettent des abus, mais cette notion de gang est associĂ©e Ă  la culture pakistanaise. ReconnaĂźtre le problĂšme est la premiĂšre Ă©tape pour le rĂ©soudre», estime-t-elle. En effet, une enquĂȘte publiĂ©e l’annĂ©e derniĂšre par le think-tank Quilliam a relevĂ© que 85% des hommes condamnĂ©s pour leur appartenance Ă  des gangs de violeurs depuis 2005 Ă©taient d’origine indo-pakistanaise.

Sur demande de Theresa May, l’enquĂȘte indĂ©pendante demandĂ©e par Lucy Allan a finalement Ă©tĂ© ouverte vendredi. Elle aura pour but d’«obtenir la vĂ©ritĂ©, montrer ce qui n’a pas fonctionné», et «tirer les leçons pour l’avenir», a dĂ©clarĂ© un porte-parole du ministĂšre de l’IntĂ©rieur. «C’est une affaire vraiment terrible, certains des membres les plus vulnĂ©rables de notre sociĂ©tĂ© Ă©tant la proie de criminels sans pitié». Mercredi, Theresa May avait appelĂ© de ses voeux la mise en place de cette commission le plus rapidement possible. «Nous avons tous Ă©tĂ© choquĂ©s par cette affaire horrible», avait dĂ©clarĂ© le premier ministre britannique devant les dĂ©putĂ©s, soulignant la qualitĂ© de l’enquĂȘte du Sunday Mirror .

Silence des services sociaux

C’est l’aboutissement d’un combat de dix-huit mois menĂ© par Lucy Allan. Elue en 2015, elle reçoit une premiĂšre jeune femme de 24 ans qui lui dit avoir Ă©tĂ© victime d’un gang Ă  Telford. Elle demande alors l’ouverture d’une enquĂȘte sur le modĂšle de celles menĂ©es Ă  Rotherham et Rochdale, deux ville pauvres du nord de l’Angleterre oĂč des gangs indo-pakistanais se sont rendus coupables de plusieurs centaines de viols et abus sexuels sur mineurs entre 1997 et 2013. Si le premier ministre Theresa May approuve la dĂ©marche en privĂ©, la dĂ©putĂ©e se heurte au refus du conseil local de la ville qui estime toute nouvelle enquĂȘte inutile.

Car l’affaire n’est pas nouvelle Ă  Telford. Une opĂ©ration de police menĂ©e entre 2010 et 2012, baptisĂ©e «OpĂ©ration Chalice», avait dĂ©jĂ  identifiĂ© plus de cent victimes potentielles entre 2007 et 2009, et jusqu’Ă  200 auteurs. Seuls neuf agresseurs ont fini derriĂšre les barreaux. Le chef de gang, Mubarek Ali, a Ă©tĂ© condamnĂ© Ă  22 ans de prison. Mais ce qu’a rĂ©vĂ©lĂ© l’enquĂȘte du Sunday Mirror, c’est que les autoritĂ©s avaient connaissance de ces abus de masse depuis au moins dix ans lorsque l’opĂ©ration Chalice a Ă©tĂ© dĂ©clenchĂ©e. Le journal a prĂ©cisĂ© qu’il transmettrait des documents au Home Office (l’exĂ©cutif du gouvernement britannique) prouvant ces accusations. Tout aussi grave, les agissements des rĂ©seaux pĂ©dophiles auraient perdurĂ© Ă  Telford aprĂšs la clĂŽture de cette enquĂȘte, sans que les institutions ne rĂ©agissent.

«Je suis tombĂ©e deux fois enceinte et j’ai subi deux avortements. Quelques heures aprĂšs mon second avortement, j’ai Ă©tĂ© raccompagnĂ©e par l’un de mes agresseurs pour ĂȘtre violĂ©e par plus d’hommes.»

Une victime de 14 ans

Dans le dĂ©tail, le Sunday Mirror accuse les travailleurs sociaux d’avoir Ă©tĂ© informĂ©s de ces abus sexuels dĂšs les annĂ©es 1990, et la police d’avoir mis dix ans Ă  lancer des poursuites. Les membres du Conseil ont traitĂ© les victimes comme des prostituĂ©es, et non comme des victimes. Les autoritĂ©s ont prĂ©fĂ©rĂ© taire les dĂ©tails sur l’identitĂ© des auteurs issus de communautĂ©s indo-pakistanaises, par peur d’ĂȘtre accusĂ©es de «racisme». La police a refusĂ© Ă  cinq reprise d’ouvrir une enquĂȘte, jusqu’Ă  l’intervention de Lucy Allan. Enfin, l’une des victimes a dĂ©clarĂ© que les policiers avait tentĂ© de la dissuader de rechercher pourquoi ses agresseurs n’avaient pas Ă©tĂ© poursuivis, car ils craignaient qu’elle ne parle au Mirror.

LIRE AUSSI – Telford: «On s’inquiĂšte plus d’un Ă©ventuel racisme de la classe ouvriĂšre que de l’abus sexuel d’enfants»

Le journal a parlĂ© Ă  12 victimes qui ne se connaissaient pas pour la plupart d’entre elles. Celles-ci ont dĂ©noncĂ© plus de 70 agresseurs et ont affirmĂ© que des viols violents se sont poursuivis jusqu’Ă  ces derniers mois. Le tabloĂŻd cite in extenso le tĂ©moignage particuliĂšrement terrifiant d’une victimes ĂągĂ©e de 14 ans, abusĂ©e aprĂšs que son numĂ©ro de tĂ©lĂ©phone eut Ă©tĂ© vendu Ă  des pĂ©dophiles: «Je dĂ©testait ce qu’il se passait et mes agresseurs me donnaient la chair de poule, mais on m’avait dit que si je disais un mot Ă  quiconque, ils s’occuperaient de mes petites soeurs et ils diraient Ă  ma mĂšre que j’Ă©tais une prostituĂ©e. Nuit aprĂšs nuit, j’ai Ă©tĂ© forcĂ©e Ă  coucher avec de nombreux hommes dans des fast-foods dĂ©goĂ»tants et des maisons crasseuses. J’allais chercher la pilule du lendemain dans une clinique locale au moins deux fois par semaine mais personne ne m’a posĂ© aucune question. Je suis tombĂ©e deux fois enceinte et j’ai subi deux avortements. Quelques heures aprĂšs mon second avortement, j’ai Ă©tĂ© raccompagnĂ©e par l’un de mes agresseurs pour ĂȘtre violĂ©e par plus d’hommes. Le pire moment a Ă©tĂ© juste aprĂšs l’anniversaire de mes 16 ans, quand j’ai Ă©tĂ© droguĂ©e et violĂ©e en rĂ©union par cinq hommes. Quelques jours plus tard, le chef du rĂ©seau a dĂ©barquĂ© chez moi et m’a dit qu’il brĂ»lerait ma maison si je soufflais un mot de ce qui s’Ă©tait passĂ©.»

Pendant des annĂ©es, le rĂ©seau criminel a donc agi en toute impunitĂ©. Outre les centaines de victimes de viols et d’agressions sexuelles, il serait liĂ© Ă  plusieurs dĂ©cĂšs. En 2000, Lucy Lowe, 16 ans, est morte aux cĂŽtĂ©s de sa mĂšre et de sa soeur, aprĂšs que son violeur Azhar Ali Mehmood, 26 ans, eut mis le feu Ă  leur maison, raconte Le Mirror. Elle Ă©tait sous son emprise depuis ses 14 ans, et avait donnĂ© naissance Ă  une fille issue d’un de ses viols. Selon LeMirror, l’agresseur a Ă©tĂ© emprisonnĂ© pour le meurtre de la jeune fille, sa mĂšre et sa soeur. Mais il n’a jamais eu Ă  rĂ©pondre de la moindre accusation de viol. Leur mort sera par la suite utilisĂ©e par les violeurs comme une menace contre les autres victimes. D’autres morts pourraient ĂȘtre liĂ©es Ă  ce rĂ©seau de prostitution, selon Le Mirror. En 2002, Becky Watson, 13 ans, est tuĂ©e dans un accident de voiture qui avait Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© comme une «fugue». La jeune fille Ă©tait entre les griffes d’un rĂ©seau indo-pakistanais depuis deux ans.

vous avez aussi un reportage et comme par hasard la Police Anglais ne font rien, mĂȘme en 2018 depuis que le nouveau maire de Londres qui est Pakistanais  : 

https://www.youtube.com/watch?v=O_dt6ohansc

Matthieu 19.13-15 Jésus bénit des enfants

13 Alors des gens lui amenĂšrent des petits enfants afin qu’il pose les mains sur eux et prie pour eux. Mais les disciples leur firent des reproches. 14 JĂ©sus dit: «Laissez les petits enfants, ne les empĂȘchez pas de venir Ă  moi, car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent.» 15 Il posa les mains sur eux et partit de lĂ .

Matthew 19.13-15

13 Then people brought little children to Jesus for him to place his hands on them and pray for them. But the disciples rebuked them.

14 Jesus said, “Let the little children come to me, and do not hinder them, for the kingdom of heaven belongs to such as these.” 15 When he had placed his hands on them, he went on from there.

Source lien dossier : lefigaro

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